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Fer forgé et ferronnerie d’art sur mesure


Chauffé au rouge, courbes et volutes prennent forme en donnant vie aux consoles, marquises, rampes et portails. L’assemblage intemporel ne laissera pas vos visiteurs indifférents. Le sur-mesure prend tout son sens, la transformation de la matière aussi.

Marquise en fer forgé levée à la grue devant la façade d’un immeuble en pierre de taille.

Ce que la forge permet


Chauffé au rouge, l’acier se laisse étirer, refouler, tordre et fendre. Une barre carrée devient une volute, un about se termine en feuille, un méplat s’amincit vers sa pointe. Le métal se déplace sous le marteau, aucune matière n’est enlevée.

La forge laisse une matière vivante. Les faces gardent la marque de l’outil, les épaisseurs varient d’un bout à l’autre d’une même pièce, et une grille forgée ne se lit pas comme une grille découpée au laser.

Exemples de réalisations


  • Marquise cintrée en fer forgé et verre, vue de dessous, au-dessus d’une porte cochère.
  • Marquise en fer forgé à volutes au-dessus d’une porte, près d’une lanterne murale.
  • Marquise en fer forgé posée au-dessus de la porte-fenêtre d’une demeure en pierre.
  • Marquise en fer forgé et verre au-dessus de l’entrée d’un immeuble en pierre de taille.

Le geste

Chaud, puis frappé


Le métal se travaille dans une fenêtre de température étroite. Trop froid, il refuse de bouger et se fissure ; trop chaud, il brûle. Le forgeron chauffe, sort la pièce, frappe pendant les quelques secondes où elle obéit, puis la remet au feu.

Une pièce passe donc plusieurs fois par le feu avant d’être finie, et chaque chauffe déplace un peu moins de matière que la précédente.

Le reste suit le chemin de tous nos ouvrages : assemblage, reprise des cordons, traitement anticorrosion, finition.

Les ouvrages qui appellent la forge


Certaines pièces se dessinent presque toujours en fer forgé :

  • La marquise, au-dessus d’une porte d’entrée ou d’une porte cochère.
  • Le portail et le portillon, à un ou deux vantaux.
  • La grille de défense et le barreaudage de fenêtre.
  • La rampe d’escalier et le garde-corps à volutes.
  • L’enseigne, la potence et le support de lanterne.
  • La pièce de reprise sur un ouvrage ancien, quand il faut refaire à l’identique.

Reprendre un ouvrage ancien


Une marquise ou une rampe de la fin du XIXe siècle se répare plus souvent qu’elle ne se remplace. Le relevé commence par ce qui tient encore : le dessin des volutes, le pas des barreaux, les assemblages à collier ou à tenon.

La corrosion se traite avant tout le reste. Un décapage complet montre ce qui reste de section sous la rouille, et décide de ce qui se conserve et de ce qui se refait.

Le remontage sur une façade se fait souvent au levage, l’ouvrage arrivant d’un seul tenant depuis l’atelier.

La finition


La fabrication comme la finition comptent, et se réalisent avant tout traitement, jusqu’à ce que l’assemblage ne se voie plus. Ce travail décide de l’aspect final, bien avant la couleur.

L’acier reçoit ensuite un traitement anticorrosion, puis une finition thermolaquée. Le noir est le plus demandé, le bronze réchauffe une pièce claire ; nous vous conseillerons dès la première étape du projet, le rendez-vous conseil à domicile. Vous y découvrirez une gamme de couleurs qui s’accordera avec votre intérieur, votre structure, votre état d’esprit.

Chaque projet est unique

Votre couleur, dans toute la gamme RAL


L’acier reçoit une finition thermolaquée, choisie au nuancier RAL : plus de deux cents références. Les douze teintes ci-dessous comptent parmi les plus demandées en métallerie. Dépliez une lame pour voir la couleur en grand, retenez celle qui vous plaît, et si la vôtre manque, dites-la nous.

Votre teinte n’est pas dans cette sélection ? La gamme RAL entière reste ouverte. En parler à l’atelier

Un écran ne restitue pas fidèlement une teinte RAL : les lames ci-dessus sont indicatives. Le choix définitif se fait sur nuancier physique, lors du rendez-vous conseil à domicile.

Trois questions sur le fer forgé


Fer forgé ou acier soudé, quelle différence ?

Un ouvrage soudé part de profilés du commerce, assemblés puis meulés jusqu’à ce que le cordon disparaisse. Un ouvrage forgé part d’une barre pleine dont la forme est obtenue à chaud.

Le premier donne des lignes droites et des angles nets, le second des courbes et des épaisseurs qui varient. Les deux se mélangent souvent dans la même pièce.

Le fer forgé rouille-t-il plus vite ?

Le métal est le même. Une volute, un collier, un assemblage serré retiennent en revanche l’humidité là où un tube lisse la laisse filer.

La protection doit donc atteindre ces recoins, ce qui suppose un décapage complet avant traitement, puis une peinture qui couvre les fonds autant que les faces vues.

Peut-on assortir une pièce à une ferronnerie existante ?

Oui, à condition de relever l’existant avant de dessiner. Le pas des barreaux, le diamètre des colliers et le tracé des volutes se mesurent sur place ; une photo seule ne les rend pas.

Une idée ? Un projet ?

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