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Métallerie d’intérieur

Nos conseils


Ce qu’un métallier explique en visite, écrit une fois pour toutes. Les cotes qui commandent un escalier, ce que la norme demande à un garde-corps, le verre d’une verrière, l’ordre des corps de métier sur un chantier.

Les verrières


Le verre, l’appui, la trame, l’ouvrant. Avant d’esquisser, nous répondrons à plusieurs questions.

  • Verrière sur muret ou du sol au plafond

    La hauteur à laquelle une verrière commence change son dessin, son coût de fabrication et l’usage de la pièce. Le muret protège le bas de l’ouvrage, la pleine hauteur ouvre davantage.

  • Faut-il un ouvrant dans une verrière

    Un panneau ouvrant coûte plus cher à fabriquer, demande de la place pour son débattement et complique la trame. Reste à savoir si l’usage de la pièce le réclame.

  • Une verrière dans une cuisine

    La cuisine est la pièce qui met le plus une verrière à l’épreuve : vapeur, projections grasses, éclaboussures d’évier, chocs de vaisselle. Quelques décisions prises au dessin évitent des regrets.

Nos verrières

Les escaliers


Les cotes qui commandent tout le reste, la forme que la trémie autorise, le choix des marches.

  • L’échappée, la cote qu’on oublie

    On mesure la trémie, on compte les marches, et l’on découvre à la pose que la tête frotte au passage. L’échappée se vérifie avant tout le reste.

  • Droit, quart tournant, hélicoïdal

    La forme d’un escalier découle rarement du goût seul. La trémie, le recul disponible et l’endroit où l’on veut arriver en haut décident la plupart du temps.

  • Le choix des marches

    Les marches se voient, se touchent et s’entendent. Leur matière décide de l’aspect de l’escalier, de son entretien et du bruit qu’il fait dans la maison.

  • Le bruit d’un escalier en acier

    Un escalier métallique qui résonne à chaque passage gâche une maison calme. Le bruit vient de causes identifiables, et la plupart se traitent au dessin.

Nos escaliers

Les garde-corps


La sécurité tient dans quelques cotes et dans la façon dont l’ouvrage est tenu au support.

  • La hauteur d’un garde-corps

    Un garde-corps protège d’une chute, et cette fonction se traduit par des cotes écrites. La norme NF P01-012 les fixe, la norme NF P01-013 décrit les essais qui les vérifient.

  • Fixer un garde-corps

    Un garde-corps ne vaut que par ses ancrages. Sa fixation reprend une poussée constante et doit tenir dans un support dont la nature se vérifie avant tout dessin.

Nos garde-corps

Les portes en acier


Coulissante ou battante, ce que chaque solution demande au mur, au sol et au plafond.

  • Coulissante en applique ou à galandage

    Une porte coulissante se range de deux manières : le long du mur, à la vue, ou dans l’épaisseur de la cloison. Le choix se fait très tôt, parce que la seconde solution touche au gros du chantier.

  • Le rail d’une porte coulissante

    Tout le poids de la porte passe par le rail, et tout le poids du rail passe par ses fixations. Le mur au-dessus du passage décide de la faisabilité.

  • Une porte battante en acier

    La porte battante ferme mieux, se verrouille et s’isole. Elle demande en échange un espace de débattement et un bâti soigneusement posé.

  • Le vitrage d’une porte

    Une porte vitrée met du verre à hauteur de corps, dans un élément qui bouge et qui claque. Le choix du vitrage relève d’abord de la sécurité.

  • Poignées, serrures et petites pièces

    La quincaillerie se touche plusieurs fois par jour et se remarque de près. Elle se décide avant la fabrication, parce que les perçages et les renforts en dépendent.

Nos portes en acier

L’acier et ses finitions


Brut, ciré, verni, laqué. Ce que chaque finition tient dans le temps et ce qu’elle réclame.

  • Acier brut ciré, verni ou patiné

    Laisser voir l’acier tel qu’il sort de l’atelier séduit beaucoup de monde. Cette franchise a ses règles : un acier nu se protège, se marque et demande un peu d’attention.

  • Choisir son noir

    Le noir de la métallerie d’intérieur recouvre des dizaines de teintes et de textures. Deux ouvrages annoncés noirs, posés côte à côte, se distinguent immédiatement.

  • L’acier là où il y a de l’humidité

    L’oxydation demande de l’eau et de l’oxygène. Dans une salle de bains, une buanderie ou une véranda, le premier est disponible en continu, et la finition devient une question de tenue.

Conduire son projet


Du premier appel à la pose : préparer, mesurer, ordonner les corps de métier, lire un devis.

  • Préparer la visite de relevé

    Le relevé décide de tout ce qui suit. Une heure préparée vaut mieux qu’une demi-journée passée à chercher un plan ou à déplacer des meubles.

  • Mesurer soi-même, à quoi ça sert

    Une cote donnée au téléphone permet d’orienter une conversation. Elle ne suffit jamais à lancer une découpe, et la raison tient à la géométrie des maisons.

  • Décrire son projet en photos

    Une bonne photo remplace dix minutes d’explication et fait gagner un aller-retour. Quelques réflexes rendent les images vraiment utiles.

  • Lire un devis de métallier

    Deux devis pour un même ouvrage peuvent différer parce qu’ils ne décrivent pas la même chose. Les lignes techniques disent où passe la différence.

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