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Jardin d’hiver en acier sur mesure


Un jardin d’hiver ajoute une pièce sans fermer la vue. L’ossature d’acier tient la portée avec des montants fins, et le vitrage occupe tout ce que la structure lui laisse.

Verrière d’angle en acier fermant une terrasse, entre un mur enduit et un jardin.

Exemples de réalisations


  • Salle de réception vitrée sous une ossature d’acier noir, ouverte sur une cour.
  • Longue table dans une salle vitrée ceinte de menuiseries d’acier noir.
  • Verrière fermant une terrasse sous charpente de bois, éclairée par un soleil rasant.
  • Verrière en acier posée sur un muret, fermant un passage couvert sous charpente.
  • Baie vitrée à cadre acier ouvrant sur un jardin d’hiver, en façade d’une maison.

Une pièce de plus, entièrement vitrée


Un jardin d’hiver ferme une terrasse ou prolonge une pièce sans la couper du dehors. Au sud, la pièce prend la lumière du matin au soir et se chauffe seule une bonne partie de l’année. Au nord, elle sert de sas et coupe le vent avant l’entrée.

L’ossature décide de ce que l’on voit. À portée égale, l’acier autorise des sections plus fines que le PVC et que l’aluminium : il reste plus de verre et moins de cadre, et la structure ne mange pas la vue depuis l’intérieur.

L’ouvrage se dessine d’après le bâti qui l’accueille, jamais d’après un catalogue : la hauteur d’allège, la pente de la couverture existante, l’alignement des menuiseries déjà en place.

Les configurations courantes


Un jardin d’hiver se dessine au cas par cas. Les formes que l’on retrouve le plus souvent :

  • L’extension adossée à un mur, trois côtés vitrés et une toiture en appentis.
  • La fermeture d’une terrasse déjà couverte, entre les poteaux en place.
  • Le sas d’entrée vitré, qui coupe le vent avant la porte.
  • L’angle rentrant fermé entre deux ailes du bâtiment.
  • La verrière de toiture, quand la lumière doit venir du haut.

Le vitrage

Ce que le verre change à l’usage


Un double vitrage isolant est la base d’une pièce que l’on veut habiter toute l’année. Le coefficient se choisit d’après l’usage : une pièce de vie chauffée n’appelle pas le même verre qu’un sas d’entrée.

En toiture, le vitrage se pose en feuilleté. Un verre qui casse au-dessus des têtes doit rester tenu par son film, et cette règle ne se négocie pas.

L’été demande autant d’attention que l’hiver. Un verre à contrôle solaire, une casquette qui arrête le soleil haut, une ouverture basse et une ouverture haute qui font le tirage : la surchauffe se traite au dessin, avant la pose.

Longue table dans une salle vitrée ceinte de menuiseries d’acier noir.

L’acier dehors, et le raccord au bâti


Dehors, le métal travaille avec l’eau, le gel et, près du littoral, le sel. Le traitement anticorrosion se décide donc avant tout le reste. Nos ouvrages d’extérieur sont traités par sablage et métallisation au zinc, puis peints de la couleur retenue lors du rendez-vous conseil.

L’étanchéité se joue à la jonction avec le bâti. La bavette, le solin et le calfeutrement décident de ce qui entre les jours de pluie battante, et ils se dessinent en même temps que la structure.

La finition


La fabrication comme la finition comptent, et se réalisent avant tout traitement, jusqu’à ce que l’assemblage ne se voie plus. Ce travail décide de l’aspect final, bien avant la couleur.

L’acier reçoit ensuite un traitement anticorrosion, puis une finition thermolaquée. Le noir est le plus demandé, le bronze réchauffe une pièce claire ; nous vous conseillerons dès la première étape du projet, le rendez-vous conseil à domicile. Vous y découvrirez une gamme de couleurs qui s’accordera avec votre intérieur, votre structure, votre état d’esprit.

Chaque projet est unique

Quelques teintes, et toute la gamme RAL


La finition thermolaquée se choisit au nuancier RAL. Les teintes ci-dessous comptent parmi les plus courantes en métallerie ; toute la gamme RAL reste ouverte si vous avez une couleur en tête.

  • RAL 9005Noir foncé
  • RAL 7021Gris noir
  • RAL 7016Gris anthracite
  • RAL 8019Brun gris
  • RAL 7039Gris quartz
  • RAL 9010Blanc pur
  • RAL 6005Vert mousse
  • RAL 5011Bleu acier
  • RAL 3005Rouge vin
  • RAL 1019Beige gris
  • RAL 8017Brun chocolat
  • RAL 6009Vert sapin

Un écran ne restitue pas fidèlement une teinte RAL : les pastilles ci-dessus sont indicatives. Le choix définitif se fait sur nuancier physique, lors du rendez-vous conseil à domicile.

Avant de vitrer une pièce


Faut-il une autorisation d’urbanisme ?

Une extension close et couverte crée de la surface de plancher et de l’emprise au sol. Sous 5 m², rien n’est demandé ; entre 5 et 20 m², une déclaration préalable ; au-delà, un permis de construire. Dans une commune couverte par un plan local d’urbanisme, le seuil de la déclaration préalable peut monter à 40 m².

La mairie tranche, et le règlement du plan local d’urbanisme ajoute souvent ses propres exigences de teinte, de pente et de hauteur. La démarche se prépare avant le dessin définitif.

Un jardin d’hiver en acier se chauffe-t-il ?

Oui, comme une pièce ordinaire, à condition que le vitrage et les jonctions soient dimensionnés pour. L’acier conduit la chaleur : un profil qui traverse la paroi de part en part forme un pont thermique, et de la condensation se dépose dessus par temps froid.

Le dessin peut couper ce chemin, ou le rendre acceptable en réservant l’acier aux parties abritées. La question se pose au relevé, avant la fabrication.

Peut-on fermer une terrasse déjà couverte ?

Souvent, oui. Le relevé dit si la couverture en place peut recevoir le poids du vitrage et si les poteaux existants sont d’aplomb. Fermer un abri déjà bâti demande moins de gros oeuvre qu’une extension complète, et le dessin part de ce qui est là.

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