Hauteur de marche et giron : la règle de Blondel
Le confort d’un escalier tient dans deux cotes liées entre elles. Un relevé de l’architecte François Blondel, énoncé au XVIIe siècle, sert encore à les accorder.
L’escalier en acier est la colonne vertébrale de votre décor. Sa conception sur mesure permet des lignes aériennes et un design épuré qui en font une véritable sculpture.







La résistance de l’acier autorise des sections fines et des portées longues. Un escalier peut alors traverser un volume sans le remplir, et laisser voir le mur derrière lui.
Le même matériau porte la structure et le garde-corps, ce qui donne un ouvrage d’un seul tenant, sans raccord visible entre les deux.
En combinant l’acier avec du bois noble ou du verre, nous transformons votre structure de passage en une véritable sculpture contemporaine, conçue pour durer et traverser le temps.
La structure décide de tout le reste : l’épaisseur perçue, la place au sol, la façon dont la marche se pose.
Un escalier se dessine à partir de trois cotes : la hauteur de sol fini à sol fini, l’ouverture de la trémie, et la place disponible au sol. La hauteur de marche et le giron en découlent, et un confort de montée dépend de leur rapport.
En intérieur, le garde-corps se pose à un mètre de hauteur au minimum, et le vide entre deux barreaux reste sous onze centimètres. Ces deux valeurs cadrent le dessin avant même de parler de style.
La fabrication comme la finition comptent, et se réalisent avant tout traitement, jusqu’à ce que l’assemblage ne se voie plus. Ce travail décide de l’aspect final, bien avant la couleur.
L’acier reçoit ensuite un traitement anticorrosion, puis une finition thermolaquée. Le noir est le plus demandé, le bronze réchauffe une pièce claire ; nous vous conseillerons dès la première étape du projet, le rendez-vous conseil à domicile. Vous y découvrirez une gamme de couleurs qui s’accordera avec votre intérieur, votre structure, votre état d’esprit.
Chaque projet est unique
La finition thermolaquée se choisit au nuancier RAL. Les teintes ci-dessous comptent parmi les plus courantes en métallerie ; toute la gamme RAL reste ouverte si vous avez une couleur en tête.
Un écran ne restitue pas fidèlement une teinte RAL : les pastilles ci-dessus sont indicatives. Le choix définitif se fait sur nuancier physique, lors du rendez-vous conseil à domicile.
Une marche en tôle nue résonne. Une marche en bois massif, ou une tôle garnie d’un matériau amortissant, l’atténue nettement. Le choix se fait au dessin, il se rattrape mal une fois l’escalier posé.
L’escalier arrive en éléments et s’assemble sur place. Il faut un passage jusqu’à la trémie, un sol prêt à recevoir les fixations et une trémie aux cotes du relevé.
Souvent oui. La trémie existante fixe la longueur de la volée et l’échappée, autrement dit la hauteur libre au-dessus des marches. Le relevé dit tout de suite si la trémie doit être reprise ou non.
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02 85 75 91 26Le confort d’un escalier tient dans deux cotes liées entre elles. Un relevé de l’architecte François Blondel, énoncé au XVIIe siècle, sert encore à les accorder.
On mesure la trémie, on compte les marches, et l’on découvre à la pose que la tête frotte au passage. L’échappée se vérifie avant tout le reste.
La forme d’un escalier découle rarement du goût seul. La trémie, le recul disponible et l’endroit où l’on veut arriver en haut décident la plupart du temps.