Photographier l’ensemble avant le détail
Une vue large de la pièce, prise depuis l’angle opposé, montre le contexte : hauteur, ouvertures, meubles, lumière. Le gros plan sur un raccord vient ensuite.
Deux ou trois vues sous des angles différents valent mieux qu’une image parfaite. La perspective ment sur les proportions, la multiplication des points de vue corrige.
Donner l’échelle
Un mètre déployé, une règle ou un objet courant posé dans le champ permet de lire les proportions. Sans repère, une photo ne dit pas si l’ouverture fait 1,80 m ou 2,40 m.
Écrire les cotes principales directement sur l’image, avec l’outil d’annotation du téléphone, prend une minute et évite un échange de courriels.
La lumière
Une photo prise de jour, sans flash, rend les teintes et les matières. Le flash écrase les reliefs et fausse la couleur du bois comme celle du métal.
Photographier au moment où la pièce sera le plus utilisée montre la lumière réellement en jeu, ce qui compte pour une verrière.
Les images d’inspiration
Une image trouvée en ligne aide, à condition de dire ce qu’on y aime : la trame, la finesse des profils, la couleur, la façon dont la verrière rejoint le sol. Le mot précis vaut mieux que l’image seule.
Quelques termes du métier facilitent la conversation : le montant est vertical, la traverse est horizontale, le remplissage désigne ce qui occupe la case, l’allège est la partie sous une fenêtre, le limon porte les marches d’un escalier.
