La mezzanine
Une longue ligne droite au-dessus d’un séjour appelle une réflexion sur la rigidité. Au-delà de deux à trois mètres, un poteau intermédiaire, une lisse haute plus forte ou une fixation en rive plus dense reprennent la souplesse.
La main courante se dessine pour la main : un plat de 40 mm posé à chant coupe les doigts, un tube ou un plat couché se saisit bien. Sur une mezzanine, on s’y accoude aussi longuement, ce qui plaide pour une surface confortable.
L’escalier
Le garde-corps rampant suit la pente, à 0,90 m du nez de marche. Ses poteaux se fixent sur le limon, sur le côté de la marche ou dans le mur, chacun avec ses contraintes d’encombrement.
Le raccord entre la partie rampante et la partie horizontale du palier constitue le point délicat. Un dessin qui prolonge la main courante au-delà de la dernière marche améliore la prise en fin de montée.
La fenêtre
Une fenêtre dont l’allège descend bas reçoit une barre d’appui ou un garde-corps rapporté. La protection se place devant l’ouvrant, sans gêner sa manœuvre ni l’ouverture à la française.
Sa fixation se fait dans la maçonnerie du tableau ou du linteau, pas dans le dormant de la menuiserie. Un profil de PVC ne reprend pas une poussée de 60 daN par mètre linéaire.
La continuité de la protection
Un garde-corps interrompu sur quelques dizaines de centimètres laisse un vide réel. Les jonctions entre volée, palier et mezzanine se traitent d’un seul tenant quand c’est possible.
Un relevé unique pour l’ensemble de ces éléments donne un ouvrage cohérent, avec les mêmes sections et le même remplissage d’un bout à l’autre.
