Où le risque se concentre
Une salle de bains ventilée, avec une verrière située loin de la douche, ne pose pas de difficulté particulière. Le même ouvrage sous le jet, dans une pièce sans extraction, subit une condensation permanente.
Les buanderies, les vérandas et les abords de piscines intérieures cumulent l’humidité et, parfois, des produits chlorés qui accélèrent tout.
La préparation et le système de protection
Un ouvrage exposé se traite en système complet : préparation de surface soignée, primaire adapté, puis finition. Le laquage seul, posé sur un acier mal préparé, cloque au bout de quelques saisons.
Les points faibles se situent aux arêtes vives, aux angles rentrants et aux cordons de soudure mal ébavurés, là où le film de protection s’amincit. Un chanfrein et un ponçage des soudures valent mieux qu’une couche supplémentaire.
Quand changer de métal
L’inox résiste sans revêtement et convient aux ambiances très humides ou chlorées. Son aspect et son coût diffèrent, et sa mise en œuvre demande des outillages distincts.
L’acier galvanisé à chaud reçoit une couche de zinc qui protège le métal, y compris aux rayures. Sa surface se laque ensuite, sous réserve d’une préparation spécifique.
Ce qui se fait après la pose
Percer, meuler ou souder un ouvrage protégé ouvre la protection. Toute modification sur place se referme immédiatement par un primaire de retouche.
Un joint souple entre l’acier et un support humide, un sol de douche ou un appui de fenêtre, empêche l’eau de stagner au contact du métal. Ces joints se contrôlent une fois par an.
