La coulissante en applique
Le vantail glisse devant le mur, suspendu à un rail visible. La pose reste réversible, se fait sur une cloison existante et met le rail en valeur, ce que le dessin d’un ouvrage en acier assume volontiers.
La solution réclame une longueur de mur libre au moins égale à la largeur de la porte, du côté où elle s’ouvre. Ce pan de mur perd ses prises, ses interrupteurs et tout meuble haut, y compris quand la porte est fermée.
Le galandage
Un châssis métallique noyé dans la cloison reçoit la porte, qui disparaît entièrement une fois ouverte. Le passage se dégage complètement et le mur reste libre à la vue.
Le châssis se pose pendant la construction de la cloison, avec le plaquiste. Sur une cloison existante, l’opération suppose de la déposer et de la refaire. L’épaisseur finale dépasse celle d’une cloison courante, ce qui grignote la pièce.
Le poids d’un vantail en acier
Une porte vitrée à cadre acier pèse nettement plus qu’un panneau de bois creux. Ce poids se répercute sur le rail, sur ses ancrages et sur les chariots.
Un système de galandage standard affiche une charge maximale admissible. La vérifier contre le poids réel du vantail se fait avant la commande du châssis, pas après.
Ce qui reste visible
Une coulissante ferme un passage sans l’étanchéifier. Le jeu périphérique laisse passer la lumière, le son et les odeurs, ce qui convient à une chambre ou à un dressing plus qu’à une salle de bains partagée.
La serrure d’une coulissante se limite à une condamnation à crochet. Une porte réellement verrouillée demande un vantail battant.
