Le sens d’ouverture
Une porte s’ouvre en poussant ou en tirant, à droite ou à gauche. Le sens se détermine sur place, en tenant compte de l’usage : une porte qui masque un interrupteur en s’ouvrant, ou qui heurte un meuble, se subit tous les jours.
La règle simple consiste à ouvrir vers la pièce la plus grande et à plaquer la porte contre le mur le plus libre. Une chambre fait exception quand le lit occupe la place du battement.
Les paumelles
Le nombre et la taille des paumelles suivent le poids du vantail. Trois paumelles réparties valent mieux que deux surdimensionnées sur une porte lourde, car elles répartissent l’effort sur le bâti.
Des paumelles réglables en trois dimensions permettent de rattraper un jeu après la pose, quand la maison a travaillé. Le réglage se reprend une fois, quelques mois après la mise en service.
Le bâti et le jeu
Un bâti métallique se pose d’aplomb, de niveau et sans vrille. Une pose approximative se paie par une porte qui frotte, qui s’ouvre seule ou qui ne ferme plus en été.
Le jeu de feuillure, quelques millimètres entre le vantail et le dormant, permet la manœuvre et la dilatation. Un joint souple posé dans la feuillure amortit la fermeture et atténue le bruit.
Le seuil
Sans seuil, la porte passe au-dessus du sol avec un jeu qui laisse circuler l’air et le bruit. Ce détalonnage sert d’ailleurs à la ventilation dans certaines pièces.
Avec un seuil, la fermeture gagne en étanchéité et perd en accessibilité. Une barre de seuil plate, à peine saillante, offre un compromis quand le sol change de nature de part et d’autre.
