Ce qu’une coulissante accepte
Une porte qui glisse le long d’un mur ne supporte aucune saillie côté mur. La coquille encastrée, affleurante, laisse passer le vantail. Une poignée bâton reste possible du côté extérieur seulement.
Une coquille demande un usinage du cadre, donc une décision prise avant la fabrication. Elle offre moins de prise qu’une poignée pour un vantail lourd, ce qui plaide pour une coquille large et profonde.
La poignée d’une battante
La poignée se choisit avec la main en tête : une barre ronde se saisit bien, un plat à angles vifs coupe, une poignée trop courte oblige à se pencher.
Sa hauteur suit l’usage courant, autour de 1 m du sol. Sur une porte très haute, remonter la poignée pour l’équilibre visuel dégrade le confort de chacun.
Serrures et condamnations
Une salle d’eau ou des toilettes appellent une condamnation avec déverrouillage extérieur de secours. Une chambre se contente souvent d’un bec de cane.
Une serrure à clé sur une porte intérieure vitrée protège peu, le verre restant le point faible. La question se pose autrement pour une porte donnant sur un local technique ou un garage.
Butées, arrêts, aimants
Une butée au sol ou au mur empêche la poignée de marquer la cloison. Sur une coulissante, un arrêt de course évite au vantail de sortir du rail ou de taper l’extrémité.
Un aimant de fermeture maintient une porte fermée sans serrure, utile pour un placard ou une porte de séparation. Ces pièces se posent en fin de chantier mais se prévoient au dessin, car elles réclament parfois un renfort.
