L’escalier droit
Une volée droite se fabrique et se pose plus simplement, se monte sans surprise et laisse passer un meuble. Elle réclame en revanche de la longueur : dix-sept marches de 26 cm de giron occupent plus de quatre mètres au sol.
Dans une pièce à vivre, un escalier droit adossé à un mur dégage un dessous exploitable en rangement, en bureau ou en cave à vin.
Le quart tournant
Un quart tournant coude la volée à quatre-vingt-dix degrés, en bas, en haut ou au milieu. Il gagne de la place, s’adosse à un angle de pièce et permet d’arriver perpendiculairement au palier.
Le tournant se traite par un palier intermédiaire, plus confortable, ou par des marches balancées, plus compactes. Sur une marche balancée, le giron se mesure à la ligne de foulée, tracée à 50 ou 60 cm du collet, et cette cote suit la règle de Blondel comme les autres.
Le double quart tournant
Deux virages ramènent l’escalier parallèle à lui-même, dans une cage étroite et haute. La solution habille bien un couloir ou une cage existante, au prix d’une fabrication plus longue et d’une pose plus délicate.
Le passage de meubles s’y complique nettement. Mesurer un canapé et un matelas avant de valider la forme évite une surprise le jour du déménagement.
L’hélicoïdal
Un escalier tournant autour d’un fût occupe peu de surface, entre 1,40 et 1,80 m de diamètre selon le confort recherché. Toutes les marches sont balancées, la partie utile se situe vers l’extérieur.
Il dessert bien une mezzanine, un bureau, un accès secondaire. Comme escalier principal quotidien, il fatigue davantage et n’accepte pas les objets encombrants.
