Le nettoyage courant
Un chiffon doux légèrement humide, un peu de savon neutre, puis un séchage immédiat suffisent dans la quasi-totalité des cas. L’eau laissée en place reste le seul vrai ennemi d’un acier d’intérieur.
Sur une surface laquée, un dépoussiérage régulier évite l’accumulation grasse dans une cuisine. Le geste prend quelques secondes par mois et épargne un décapage annuel.
Ce qui abîme
Les éponges abrasives, les poudres à récurer et les tampons métalliques rayent toutes les finitions, y compris un laquage. Les rayures ainsi créées retiennent la saleté et se voient de plus en plus.
L’ammoniaque, l’acétone, l’eau de Javel et les décapants attaquent vernis, cires et laques. Un nettoyant à vitres pulvérisé sur le verre déborde sur le cadre : pulvériser sur le chiffon règle le problème.
Les zones de contact
Une main courante, une poignée, le montant d’une porte reçoivent la sueur et les produits des mains. Sur un acier ciré, ces zones se reprennent une à deux fois par an avec la cire d’origine.
Sur un acier verni ou laqué, un simple nettoyage suffit. Les traces reviennent plus vite sur un mat que sur un satiné.
Reprendre une marque
Une rayure superficielle sur une cire disparaît avec un chiffon et un peu de produit. Sur un vernis, la reprise demande un ponçage très léger puis une nouvelle couche localisée.
Sur une pièce laquée, une peinture de raccord dans la teinte comble l’entaille et protège le métal mis à nu. Le point important consiste à intervenir avant l’apparition d’un point de rouille.
